La 4e édition de Némo, la biennale internationale des arts numériques, interroge l’invisible par les arts et la science, du 9 octobre 2021 au 9 janvier 2022 au CentQuatre à Paris et dans toute l’Île-de-France. 16 villes, 29 lieux, 40 événements et expositions.

Au CentreQuatre, ne manquez pas le dernier né de l’ingénierie plastique du NeoConsortium, conçu par le Groupe de Recherche en Sécurité Plastique, une œuvre couverte de miroirs qui devrait prendre le spectateur au dépourvu… Dans un autre atelier, avec The Nemesis Machine, l’installation spectaculaire de Stanza livre regard sur la société, comment on passe d’une métropole à une mégapole, puis à une ville-monde ; un système technologique qui englobe tout et qui voit tout, puissant et global. Sur les 30 artistes invités à révéler l’invisible, bon nombre d’oeuvres interrogent le monde actuel de la surveillance. Dès lors, nous vous conseillons de surveiller vos datas personnelles pendant la visite…

Une planète Mars a été installée dans la Halle Aubervilliers, celle de Luke Jerram… On la rejoint par un véritable tunnel temporel
que constitue Passengers de Guillaume Marmin (par ailleurs « œuvre nomade » de la Biennale puisqu’on la retrouve aussi sur le Plateau de Saclay et sur l’Esplanade de la Défense). Avec les œuvres de Richard Vijgen, tout ce qui est invisible dans la Halle et dans le ciel de Paris est rendu visible (réseaux et ondes multiples, pollution, satellites etc.), et grâce à l’œuvre de Justine Emard, c’est tout l’éclairage de l’immense Halle qui se met au diapason du comportement d’un essaim d’abeilles, analysé par un programme de machine learning. Visionnaire !

www.104.fr

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici