La cavalerie légère… À ces mots, ressuscitent les plus belles unités de cavalerie du XIXe siècle, héritières de l’épopée napoléonienne. Chasseurs à cheval et hussards guerroient sur tous les théâtres d’opérations, de la conquête de l’Algérie à la Crimée et au Mexique, des charges de 1870 aux reconnaissances d’août 1914. « La Cavalerie légère de 1845 à 1915 », parue en 2007 aux éditions du Canonnier, se propose de faire revivre ces personnages d’exception, des célébrités au simple troupier, encore vêtus des uniformes chatoyants d’une armée pénétrée d’esprit guerrier.

« La Cavalerie légère de 1845 à 1915 » de Louis Delpérier, André Jouineau et Bertrand Malvaux, ce sont 704 pages en 2 volumes, 138 tableaux d’uniformes, peintures, gravures, dessins, 950 objets de collections, uniformes, armes, équipements harnachements, décorations, marquages d’uniformes, bibelots et souvenirs régimentaires, 348 photographies d’époque pour la plupart inédites, 28 planches illustrées par André Jouineau.

« Le succès rencontré par La Garde Impériale de Napoléon III nous a incité à poursuivre avec ce livre sur la cavalerie légère, et entamer une véritable série Le XIXe siècle accède alors à sa plénitude« , explique Bertrand Malvaux. Pour l’armée française, cet “âge d’or” se caractérise par un décalage croissant entre le romantisme guerrier qui reste le sien et le développement considérable du potentiel destructif des armements. Chasseurs à cheval et hussards, s’enracinent dans le souvenir napoléonien. Celui-ci demeure vivace même après la chute de Napoléon III, tant le souvenir cuisant de la défaite de 1870 impose la référence aux gloires impériales.

L’étude des uniformes contribue à prendre la mesure de l’esprit du temps, mais aussi à cerner de plus près la personnalité de ceux qui les portent. Mis en relation avec les registres de la matricule, les marquages des tenues permettent de livrer les noms de ceux dont on ne parle jamais dans le détail – les hommes de troupe -, et de connaître ainsi leur carrière et milieu d’origine. Quant aux officiers, le recours aux dossiers nominatifs s’avère également riche d’informations pour peu qu’un uniforme soit attribué ou que figure une mention au dos d’un cliché.

704 Pages sur Papier couché brillant triple couche pour éditions de luxe 170 gr. 1360 Illustrations. Ouvrage Relié en deux tomes. Format 24 x 32 cm à la Française. Couverture carton 30/10e. Gardes avant/arrière karine. Dorure aux fers à dorer sur dos et plats dessus et dessous. Tranchefile et signet. Présenté dans son Étui-Fourreau cartonné recouvert plein papier imprimé quadrichromie pelliculé contrecollé.

Editions du Canonnier Référence : 2-912430-13-7 ISBN

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