La Vénus de Galgenberg figure dans « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » (éditions First), paru en décembre 2017, parmi les 10 chefs d’oeuvre à voir dans le monde.

Taillée dans de la serpentine, la figurine d’un splendide vert olive, haute de 7 cm, a la particularité de présenter des écailles rocheuses. La roche qui la constitue est dite « ophidienne » tirant son nom du grec ophidis, serpent. Découverte en 1988, en Autriche, sur le site de Galgenberg, datée d’il y a plus de 30 000 ans, la Vénus de Galgenberg est la statuette féminine la plus ancienne jamais connue au monde.

La Vénus de Galgenberg est conservé dans l’un des plus somptueux édifices de la Ringstraße viennoise, situé sur la grande artère de Vienne, le Musée d’histoire naturelle, qui a ouvert ses portes en 1891. Il possède l’une des plus vastes collections d’objets naturels au monde. Parmi les pièces majeures, plusieurs figurines sculptées, et notamment la vénus paléolithique de Willendorf, datant de 24 000–22 000 av. J.-C. La déesse mère est célèbre pour ses rondeurs. Les traits, que l’on retrouve aussi chez la Vénus de Lespugue (Haute-Garonne), réalisée en ivoire, sont souvent interprétés comme des symboles de fécondité.

> « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » (Pour les nuls – Editions First)

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