« Les enfants écrivent leur monde d’après », est une installation de Philippe Écharoux visible sur les murs de la mairie du 16e arrondissement, à Paris, et dans six autres lieux à proximité, du 24 septembre au 3 octobre. Samedi 2 octobre, rendez-vous, 71 Avenue Henri Martin, de 20h15 à minuit.
A l’occasion de la 20e édition de la Nuit Blanche à Paris, le street-artiste marseillais Philippe Écharoux enchante sept lieux, dans le 16e arrondissement, avec sept phrases proposées par des enfants de classes élémentaires. Parmi elles, « N’oublie jamais de sourire ! » sonne comme une invective bienveillante.

« Plutôt que les bombes de peinture ou les collages, je suis donc parti de l’outil que je maîtrise le mieux en tant que photographe : la lumière », explique l’artiste engagé. Photographe, portraitiste, Philippe Écharoux est le précurseur du Street Art 2.0. Ses projections lumineuses ne s’inscrivent pas durablement sur les façades des villes, elles ne détruisent pas. Ses graffitis virtuels viennent effleurer avec sagesse et élégance, et surtout capter l’attention.

Le Musée du Quai Branly lui a par exemple confié en octobre 2020 de réaliser une série de projections intitulée « Dans la mémoire du monde » mettant à l’honneur les Paiter Surui, cette tribu d’Amazonie menacée. Les portraits se confondent dans le feuillage des arbres du musée. Une invitation à découvrir ce peuple qui lutte pour préserver l’intégrité de son territoire et le respect de son mode de vie.

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